
Cette
trieuse, comme ses sœurs D1 et D2, était équipée d'un dispositif électronique
qui permettait de comparer une zone de 1 à 12 colonnes avec
la même zone de la carte suivante.
En recherche documentaire, on pouvait donc faire diverses
sélections sur base d'un indicatif donné, en un seul
passage des cartes dans la trieuse.
Vitesse de 700 à 1.000 cartes /min
Via le petit tableau de connexion situé à l'avant il était possible de
définir différents critères de sélection.
La trieuse D permettait aussi de définir une relation logique entre une
case de réception et un critère de tri.
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Il était possible d'adjoindre à la trieuse un dispositif de recherche :
composé en sa partie supérieure d'un clavier de 3 rangées de 12 touches,
l'opérateur pouvait y définir une clé de 3 chiffres. Toute zone de la
carte portant cette combinaison de chiffres provoquait sa sélection en
case 6, et ce en un seul passage des cartes. Remarquable pour l'époque.
(réf Bull info n° 6)
La photo permet aussi de voir les compteurs qui pouvaient équiper,
en option, chaque case de réception.
Ce comptage était par lui-même un outil statistique, qui n'était pas
sans rappeler les premières machines à statistiques d' Hollerith, Bull
et Cie !
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| Ci-contre la reproduction d'une partie du schéma de la trieuse
D3. En haut, le distributeur, lequel, par rapport aux anciennes
trieuses, n'envoyait plus que de très courtes et faibles impulsions dans
les balais de lecture
En bas, les thyratrons chargés d'amplifier les impulsions reçues des
balais. Le courant sortant des tubes pouvait alors actionner les relais
de commande des clapets de sélection.
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