Trieuse de Cartes Perforées D3, Bull (1955)
 

3,9


Cette trieuse, comme ses sœurs D1 et D2,  était équipée d'un dispositif électronique qui permettait de comparer une zone de 1 à 12 colonnes avec la même zone de la carte suivante.
En recherche documentaire, on pouvait donc faire diverses sélections sur base d'un indicatif donné, en un seul passage des cartes dans la trieuse.
Vitesse de 700 à 1.000 cartes /min
Via le petit tableau de connexion situé à l'avant il était possible de définir différents critères de sélection.
La trieuse D permettait aussi de définir une relation logique entre une case de réception et un critère de tri.
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Il était possible d'adjoindre à la trieuse un dispositif de recherche : composé en sa partie supérieure d'un clavier de 3 rangées de 12 touches,
 l'opérateur pouvait y définir une clé de 3 chiffres. Toute zone de la carte portant cette combinaison de chiffres provoquait sa sélection en case 6, et ce en un seul passage des cartes. Remarquable pour l'époque. (réf Bull info n° 6)

La photo permet aussi de voir les compteurs qui pouvaient équiper, en option, chaque case de réception.
Ce comptage était par lui-même un outil statistique, qui n'était pas sans rappeler les premières machines à statistiques d' Hollerith, Bull et Cie !

Ci-contre la reproduction d'une partie du schéma  de la trieuse D3.

En haut, le distributeur, lequel, par rapport aux anciennes trieuses, n'envoyait plus que de très courtes et faibles impulsions dans les balais de lecture

En bas, les thyratrons chargés d'amplifier les impulsions reçues des balais. Le courant sortant des tubes pouvait alors actionner les relais de commande des clapets de sélection.
 

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