| Tabulatrice Bull type BS : imprimante, lecteur, totalisateur, rupteur, distributeur |
3,c |
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| Cette page veut illustrer le fait que cette grosse machine qu'était la tabulatrice est composée d'un mécanisme complexe et très pécis qu'on peut comparer à un travail d'horlogerie. | ||||
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Bloc imprimante (92
positions, set de 36 caractères) de la tabulatrice
BS-120. Les marteaux sont commandés par les "binoquets" visibles sous le ruban encreur. Les caractères sont portés par une série de roulettes dont l'ensemble constitue un cylindre d'impression. Cette caractéristique en faisait un élément distinctif par rapport à l'imprimante de la tabulatrice IBM. Cette dernière utilisait des barres verticales comme porte-caractères. |
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Vue du dessus, la partie
imprimante de la tabulatrice bs-120. On voit les roues d'impression, porteuse chacune de 36 caractères. L'imprimante pouvait être équipée d'un dispositif de double impression : par double entraînement de papier. Le système d'encrage par ruban est semblable à celui d'une machine à écrire. |
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Première brosse de
lecture de 80 balais pour lire les cartes en
entrée. A chaque brosse correspond un câble qui mène aux relais de commande correspondant. Ce premier poste de lecture était destiné à détecter les "ruptures logiques", c'est à dire les changements dans tel ou tel code de la carte qui doit provoquer un traitement particulier : sous total, total, en-tête ou fin de document pour un indicatif donné,... La
seconde brosse de lecture de 80 balais se trouve en arrière plan. Réglage : |
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Un des totalisateurs (compteur) de la tabulatrice. Les éléments d'une tabulatrice ne peuvent tourner que dans un seul sens. Seuls l'incrémentation des roues du totalisateur est possible, et donc les additions. Les reports se font automatiquement par groupe de trois roues. Ensuite, pour passer au groupe suivant, le programmeur est maître de la gestion du report. Pour quand même réaliser des soustractions, il existe un système expliqué dans le chapitre "technologies anciennes", la soustraction. La multiplication était aussi possible, en utilisant le principe de
la table de Pythagore. |
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Distribution du courant pour les lectures et traitements Le tension de travail est de 48 volts continu, assurée par un convertisseur externe à la tabulatrice. Le courant n'est pas distribué de manière continue aux organes
logiques. Le départ du cycle doit coïncider avec la détection de la carte à
l'entrée via les leviers de carte. Ouverture et fermeture des linguets de contacts sont réalisés par une came circulaire invisible sur la photo, mais figurée sur le sur la planche n°51. Le dessin fait bien ressortir la composition d'un linguet, et comment son mouvement est commandé par une came à bosse circulaire. A la sortie du rupteur, les séquences de courant sont distribuées par le Sélecteur au tableau de connexion et par le Distributeur aux contacts de lecture.
Références : André Hanchart et Notice d'entretien tabulatrice. |
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